Salut à vous !
Dans cet article, je vais partager avec vous des fragments de mon carnet de voyage au Kirghizistan.
Pour commencer, je vais retracer, sous forme d’un récit jour par jour, les étapes de notre Trek dans les montagnes Kirghizes.
Ensuite, je vous donnerais toutes les informations pratiques à propos de ce trek et de l’agence qui nous a accompagné dans cette aventure, Kirghiz’asia.
Bonne lecture !
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• Récit de notre Trek au Kirghizistan
• Jour 1 : Premiers pas en Asie centrale.
« J’écris ces lignes depuis notre tente, quelque part au beau milieu des steppes Kirghizes. J’ai encore du mal à réaliser que nous sommes ici. Reprenons depuis le début… »

Nous avons atterri ce matin de juillet à l’aéroport de Bishkek, la capitale du Kirghizistan. Un chauffeur nous attendait à l’aéroport pour nous amener dans la Guest House de Kirghiz’asia. (L’agence locale qui a organisé notre trek.)
Après une douche et une sieste bienvenue, nous nous mettons en route avec notre guide, Alina. Direction la vallée de Soussamir pour débuter notre trek. Mais avant, nous traversons Bishkek. Le dépaysement se trouve à chaque coin de rue.
Partout, des bâtisses de bric et de broc flanquées d’enseignes en alphabet cyrillique (Au Kirghizistan, on parle principalement russe et kirghize). On aperçoit des chèvres, des vaches et des chevaux au bord des routes. Nos regards s’attardent sur des visages inconnus, des petites échoppes, des vendeurs de pastèques sous des parasols poussiéreux. Des camions soviétiques transportent du bétail, des enfants courent dans les rues. C’est la première fois que je voyage en Asie et je suis immédiatement captivée par l’ambiance singulière qui règne ici.
Ce sont désormais 5h de trajet qui nous attendent. Je m’endors, épuisée par les vols, bercée par la voiture. Quelques heures plus tard, le paysage a complètement changé. D’immenses montagnes enneigées surplombent des collines et des steppes verdoyantes qui s’étendent à perte de vue. Des yourtes et des petites roulottes datant de l’ère soviétique s’égrènent tout au long de la route. J’ai l’impression d’être projetée en plein documentaire sur ARTE. Le trajet est rythmé de musiques Kirghizes qui résonnent comme une sorte de Bollywood centrasiatique endiablé.


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Au cœur des steppes
Nous quittons finalement la route pour nous engager sur une piste qui sillonne la steppe.
Pendant que nous installons notre campement, un cavalier arrive avec deux chevaux et s’arrête près de nous. Son nom, c’est Kolich. C’est lui notre deuxième guide pour le trek. Il s’occupe des chevaux de bât qui vont porter une partie de nos affaires pendant la marche. D’un signe de tête, il m’invite à monter à cheval. Nous ne parlons pas la même langue, mais les regards et les sourires suffisent. Quelques instants plus tard, je me retrouve à cheval dans les steppes. Mon cœur bat un peu plus fort.



Le soir, nous mangeons avec Alina et Kolich, avant de nous endormir avec des étoiles plein les yeux.
• Jour 2 : Début du trek au Kirghizistan, entre steppes & montagnes.
Réveil matinal après cette première nuit dans la tente.
Nous levons le camp après le petit déjeuner. Nous sommes à pied avec Alina tandis que Kolich ouvre la marche à cheval. 

Tout en marchant, j’essaie de graver dans mon esprit le paysage qui nous entoure. Des plaines immenses et fleuries, des montagnes à perte de vue, des yourtes autour desquelles s’activent quelques familles. Nous traversons une première rivière à cheval avant de nous installer pour partager un pique-nique frugal.

Lorsque nous reprenons notre marche, nous croisons des enfants qui jouent dans la steppe. Ils cessent un instant leurs jeux pour nous regarder passer, l’air curieux. Pensive, je songe à leur vie, ici, au Kirghizistan, avec comme perspective les plaines infinies, les yourtes et les troupeaux de chevaux…
En début d’après-midi, Alina nous annonce que nous allons installer le camp. Nous ne pouvons pas dormir au pied du col de Jaïsan comme prévu, car la nuit y sera trop froide.
Après avoir installé les tentes, chacun vaque à ses occupations. Sieste, lecture, toilette dans l’eau glacée de la rivière… L’après-midi est bercée par l’air frais des montagnes et le bruit du vent.


Le soir, nous mangeons tous ensemble. Alina parle français, Kolich parle russe et Kirghize. Elle nous fait la traduction. C’est l’occasion d’échanger sur tout un tas de choses à propos de nos cultures respectives. Nous parlons de nos vies quotidiennes, des habitudes de nos pays, des coutumes au Kirghizistan.
Après un dernier regard sur les montagnes environnantes, nous allons dormir. En effet, une longue journée nous attend demain.
• Jour 3 : Rencontre avec les nomades.
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Le col de Jaïsan, à 3600 mètres d’altitude.
À notre réveil, les tentes sont entourées de chevaux. Nous sommes rejoints par un 4×4. C’est Munarbek, le gérant de l’agence, qui vient récupérer une partie de nos affaires. Les chevaux ne pourront pas les porter car il y a trop de neige au col de Jaïsan. Il les déposera directement au village de nomades dans lequel nous nous rendons ce soir.
Après le petit déjeuner, nous nous mettons en route. Nous nous frayons un chemin à travers la végétation. Parfois, les hautes herbes nous arrivent jusqu’aux hanches. Nous grimpons de plus en plus, laissant la vallée derrière nous. À plusieurs reprises, nous traversons la rivière à cheval. Nous atteignons deux lacs glaciaires. L’eau est d’un bleu cristallin, c’est magique. Des troupeaux de chevaux profitent du soleil tandis que des poulains nous observent d’un air curieux.

Nous voilà au pied du col à franchir. Comme l’avait prédit Munarbek, il y a beaucoup de neige. Tellement que l’on s’y enfonce parfois jusqu’à la taille. L’effort pour passer le col est intense, Kolich encourage les chevaux.
Une fois parvenus en haut, nous sommes à 3600 mètres d’altitude. L’air frais emplit nos poumons, nous sommes ivres de joie. Les montagnes s’étendent à perte de vue, il ne semble n’y avoir que nous dans cette immensité.

Nous entamons ensuite notre descente vers la vallée de Ters. En chemin, nous nous arrêtons pour manger un morceau.
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Réflexion à propos des chevaux au Kirghizistan
Pendant ces pauses, les chevaux ont les membres liés (un antérieur et un postérieur). À première vue, cette pratique m’a questionnée, voire dérangée. Puis j’ai réfléchi, sans jugement. En effet, dans la steppe, il n’y a pas d’arbre pour attacher les chevaux. Avoir les membres liés limite certes leurs mouvements mais ne les empêche pas de se déplacer. Ils broutent paisiblement et ne semblent pas tellement ennuyés par ces entraves. D’autre part, en France, les chevaux qui passent une journée dans un box ne sont certainement pas mieux lotis.
Je commence à comprendre à quel point les chevaux sont un élément central de la culture au Kirghizistan. Ils sont partout, auprès des hommes ou galopant librement dans les steppes. Les méthodes d’équitation que j’ai pu observer sont peut-être un peu rudes et il ne semble pas y avoir de tendresse comme avec nos animaux de compagnie; pourtant on perçoit vite que le destin des hommes et celui des chevaux est intimement lié…

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Fragments de vie dans un village de nomades au Kirghizistan.
En fin d’après-midi, nous atteignons un petit village. Des enfants jouent dans les collines et nous saluent. Des yourtes sont installées de part et d’autre de la rivière. Des cavaliers marchent près d’un troupeau de vache, tandis qu’un gros tas de peaux de moutons brûle, répandant sa fumée âcre aux alentours. Ce soir, nous dormons ici, dans une yourte. Le temps de poser nos affaires, un chiot nous accueille en mordillant nos chaussures.
Au Kirghizistan, les yourtes sont installées pour le printemps et l’été, lorsque les éleveurs conduisent leurs troupeaux vers les pâturages en montagne. Ils sont semi-nomades. (D’ailleurs, la yourte figure sur le drapeau Kirghize).
L’orage gronde au loin et une pluie diluvienne s’abat sur nous. En attendant que ça se calme, nous nous réfugions dans le confort douillet de la yourte où nous allons passer la nuit.
Finalement, le soleil revient. Nous partons flâner dans le village. Des enfants nous interpellent, nous les rejoignons. Quelques sourires et regards partagés se muent en séance improvisée de photos polaroïds. Tous veulent une photo à leur effigie, ils poussent des exclamations, se montrent leurs images, rient aux éclats.
Ce sont des instants simples, au-delà de la barrière de la langue. Nous sommes rejoints par deux dames, nous comprenons que ce sont les mères des enfants. Elles aussi se prennent au jeu des photos, tout le monde pose avec son air le plus sérieux avant d’éclater de rire.

En fin de journée, nous regagnons la yourte. Kolich et d’autres hommes sont en train de ferrer des chevaux. Près d’eux il y a un tout petit enfant, âgé sans doute de moins de 3 ans. Il imite les grands en tapant sur une pierre avec un marteau. Il se fait mal, éclate en sanglots. Mais le petit est vite consolé par son père et son grand-père qui se sont précipités auprès de lui.
Une fois apaisé, le petit bonhomme revient près de nous. Il joue sur une selle posée et sol en nous lançant parfois de regards curieux. Nous restons là, observant les hommes ferrer les chevaux. Une femme s’occupe de la traite des juments un peu plus loin.
On nous fait goûter le kumiss, du lait de jument fermenté. C’est une boisson traditionnelle Kirghize, symbole d’hospitalité (Le goût est un peu particulier mais pas autant que je l’imaginais !)
La soirée se termine dans la yourte, nous mangeons avec Alina avant d’aller dormir. Nous nous endormons bercés par les bruits de la rivère, des animaux, des voix au loin.

• Jour 4 : Une marche exigeante.
Petit déjeuner dans la yourte. Nous observons les gens s’affairer dans le village avant de nous préparer pour la marche qui nous attend. Il fait chaud, un grand soleil brille dans le ciel.
Nous nous élançons sur une piste, la tête pleine des souvenirs de la veille. J’aurais aimé rester plus longtemps sur place, observer plus longuement la vie des nomades… Nous avons à peine effleuré leur quotidien, pourtant c’était déjà une expérience humaine inoubliable.
Nous marchons dans les plaines fleuries. Ici, pas de sentier balisé. Pas de sentier tout court, la plupart du temps. Tout au plus, quelques pistes tracées par les animaux et les cavaliers des steppes. Il faut souvent se frayer un chemin à travers la végétation et les pierres, traverser les rivières.


Le début de la randonnée est assez intense. À cause de la neige, nous devons faire un détour pour passer le col de Boru-Korboz. Nous évoluons sur des pierriers, puis sur une pente glissante.
Au loin, l’orage gronde. Le ciel s’assombrit et se fait de plus en plus menaçant. Nous reprenons la route du col. Finalement, l’ascension se fera sous la pluie, le vent et la grêle. Arrivés presque en haut, un dernier effort nous attend : Il faut avancer sur une pente de neige glissante. Une fois parvenus au col, nous commençons à descendre vers la vallée de Kichi-Japirtmakty.
Nous nous arrêterons quelques heures plus tard, après une journée de marche vraiment intense. Il est temps d’installer le campement pour la nuit. Éreintés, nous avons les pieds trempés après plusieurs passages de rivière et nos jambes sont meurtries par la randonnée. Une toilette dans la rivière, même glacée, est bienvenue après une telle journée.


En fin de soirée, nous n’avons qu’une envie : manger un morceau, boire un thé bien chaud et nous réfugier dans nos duvets. Durant le repas, la tente est agitée de soubresauts, le vent et la pluie font rage dehors.
• Jour 5 : Puiser dans ses ressources.
Après le petit déjeuner, nous rangeons nos affaires pour nous mettre en route. Malgré la marche intense de la veille, nous sommes en pleine forme, prêts pour une nouvelle journée.
Pendant deux bonnes heures, nous marchons sur des sentiers qui serpentent dans la montagne, c’est agréable de ne pas se frayer un chemin à travers la végétation.
Au bout d’un moment, Kolich nous indique de quitter le sentier pour prendre un chemin plus court vers le prochain col. Nous voilà en train de gravir une pente aussi vertigineuse qu’abrupte. Plus d’une fois, j’ai envie de tout abandonner : la fatigue et l’émotion des derniers jours me submergent d’un coup. Néanmoins, nous parvenons en haut de la pente. Il faut encore marcher un long moment à flanc de montagne avant de retrouver un sentier plus praticable.

Après plusieurs heures, nous atteignons le col de Jylan-Bazar. Là-haut, nous partageons notre repas avec un berger qui garde son troupeau. C’est un moment simple et agréable, nous échangeons grâce à la traduction d’Alina. Le berger est accompagné de chiens robustes et de chiots curieux. La vue sur la vallée de Ketmen-Tobo, en contrebas, est grandiose.

Après ce repas partagé, il est temps de descendre de l’autre côté du col, dans la vallée.
Nous marchons jusqu’à atteindre notre lieu de campement, pour une dernière nuit sous la tente. Nous nous installons à la bordure d’un village, près d’une piste empruntée par des cavaliers. Des enfants jouent aux alentours.
• Jour 6 : Dernières heures de marche & arrivée à Toktogoul.
Réveil vers 6h. C’est notre dernier jour de marche. Aujourd’hui, nous nous rendons à Toktogoul. Après le petit déjeuner, nous nous mettons en route. Nous suivons quelques temps une piste de terre, avant de couper à travers champs. Il fait nettement plus chaud qu’en altitude, (nous avons fait plus de 1200 mètres de dénivelé négatif hier).
Les paysages ont changé. Les hautes montagnes ont laissé place à un paysage vallonné, fertile et fleuri. Des dizaines de papillons s’agitent au dessus des prairies. Nous croisons également de nombreuses ruches.
Après quelques heures de marche, un 4×4 nous rejoint sur la piste. C’est un guide de l’agence. Finalement, nous nous installons à bord de son véhicule. Kolich termine à cheval.
On nous dépose dans l’auberge où nous passerons la nuit, dans la petite ville de Toktogoul. La Guest House s’organise en plusieurs petits bâtiments qui encadrent une cour ombragée. Nous prenons une douche bienvenue après ces 5 jours de marche à travers les montagnes.
Je ne réalise pas encore que nous venons de terminer ce trek… Les souvenirs de ces derniers jours s’entremêlent.
Dans l’après-midi, nous allons manger un morceau avec Alina et d’autres personnes de l’auberge. Nous partageons nos anecdotes de voyage.
De retour à la Guest house, nous jouons au ballon avec les enfants de la famille. Un petit garçon de 4 ou 5 ans m’explique les règles d’un jeu, sous l’œil amusé d’Alina qui me traduit ses propos.

Le soir, nous aidons nos hôtes à cuisiner un plat traditionnel, des sortes de poivrons farcis aux légumes et au riz. La cuisine se fait dans une grande marmite, dans une cuisine extérieure.
Alina est repartie à Bishkek en fin d’après-midi. Nous l’avons chaleureusement remerciée pour les quelques jours passés ensemble. Kolich, lui, semble toujours affairé à quelque chose, que l’on soit au beau milieu des steppes ou ici, à Toktogoul. Nous l’avons recroisé près d’un camion, occupé avec d’autres hommes, avant de lui dire au revoir également.
• Jour 7 : En route vers de nouveaux horizons.
Réveil à l’aube pour la prochaine étape de notre voyage. Notre objectif ? Rejoindre Och, où nous traverserons la frontière à pied pour l’Ouzbékistan, le lendemain.
Nous avalons un rapide petit déjeuner à l’auberge, puis on nous dépose à la gare routière.
Nous prenons un mini-bus local, (appelé ici « Marouchtka ») pour rejoindre Och. Très vite, le bus embarque de plus en plus de monde. Nous voilà tous entassés dans l’espace exiguë du véhicule.
Les paysages qui défilent sous nos yeux sont bien différents des steppes. Les montagnes se font plus arides, des collines abruptes se succèdent, nous apercevons même un lac d’un vert émeraude. Puis nous traversons des petites villes à la circulation anarchique et aux rues tentaculaires. Nous sommes au cœur de la vie locale.
Le trajet dure plus de 6h, sous une chaleur accablante. Nous ferons étape à Jalal-Abad, terminus de notre bus, afin de trouver un taxi pour effectuer la centaine de kilomètres restant à parcourir jusqu’à Och. Sans guide, nous nous débrouillons avec quelques mots de russe et de kirghize.
Nous arrivons à Och dans l’après-midi, exténués par le trajet.
Le lendemain, nous visitons Och et son bazar typique du Kirghizistan, avant de traverser la frontière Ouzbèke…

• Infos pratiques à propos de ce trek au Kirghizistan
• À propos de l’agence Kirghiz’Asia
Au fil de mes recherches sur la toile pour préparer notre voyage au Kirghizistan, j’ai pris contact avec plusieurs agences. Notre choix s’est finalement porté sur Kirghiz’asia.
En effet, les valeurs mises en avant nous ont semblé intéressantes. Pour commencer, Kirghiz’Asia est une agence de voyage locale qui a pour objectif de favoriser la découverte authentique du pays. Ensuite, les séjours prennent en compte le respect de l’environnement, l’échange avec les populations et la distribution équitable des bénéfices.
Vous pouvez retrouver toutes ces informations plus précisément sur leur site → ICI ←
Par ailleurs, pendant la préparation de ce voyage nous avons pu échanger longuement par mail avec les responsables de l’agence. Ils ont été à l’écoute et attentifs à nos questionnements.
• À propos du trek : Organisation & Budget
Pour ce trek, nous marchions en moyenne 5/6h par jour, parfois un peu plus (Jours 4 et 5).
Le dénivelé positif était de 600 à 800 mètres par jour, jusqu’à 1200 mètres pour le dénivelé négatif. Pas besoin d’être un grand marcheur donc, mais une bonne condition physique est quand même nécessaire.
Le budget pour ce trek était de 540€ par personne.
Tout était pris en compte:
• L’accueil à l’aéroport de Bishkek et le transfert vers la vallée de Soussamir pour le depart.
• L’équipement de trekking comprenant les tentes, le matériel de cuisine etc… (sauf les duvets. Nos duvets confort 0°/-5° ont été suffisants pour ce séjour).
• Les repas et l’hébergement dans la Guest-house à Toktogoul le dernier jour.
• L’accompagnement de deux guides, dont un francophone et les chevaux de bât.
C’est un budget assez important pour quelques jours, mais nous n’avons vraiment pas regretté d’être accompagnés. Tout était très bien organisé. Nos guides nous ont permis d’en savoir plus sur la culture du Kirghizistan et d’échanger plus facilement avec les locaux.
Pour terminer, je voulais souligner l’importance de choisir une agence éthique et responsable pour organiser son voyage. Notamment concernant les chevaux: soyez vigilants car j’ai lu des retours parfois très négatifs sur certaines agences.
J’espère que cet article vous a plu et vous a permis de découvrir un peu ce pays incroyable. Ces quelques jours passés au Kirghizistan ont été une expérience humaine et un dépaysement hors du commun ! N’hésitez pas à réagir en commentaire ou à partager cet article pour continuer le voyage…
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